La Seine-Maritime est un grand département sportif, en superficie et en population je veux dire, mais aussi en nombre et en qualité d’athlètes et champions depuis des décennies.
  
Hier, sur le stade de Barentin où se déroulait le championnat départemental de cross, nous avons vu Jean-Paul Villain, athlète français dieppois qui a disputé les olympiades de 1968, 1972 et 1976 sur 3 000 m steeple (finaliste en 1968 et 1972) qui entraîne maintenant pour son plaisir le club du CO Bresles (Eu). Pour mémoire, son palmarès a été celui-ci :
– recordman de France du 3 000 m steeple en 1965, et à 3 reprises en 1971 dont 8 min 25 s 2
– meilleure performance mondiale de l’année 1970
 – champion d’Europe du 3 000 m steeple en 1971
– champion de France du 3000m steeple en 1965, 1969, 1970, 1971 et 1976
– champion de France du 1 500 m steeple en 1965…
  
Mais nous étions aussi là-bas pour voir tous ces jeunes de grands clubs comme l’ ASPTT Rouen, le stade Sottevillais, celui de Rouen, le G.A.B.S., le HAC, le stade Dieppois, et les clubs de Mont-Saint-Aignan, Maromme… etc. courir comme des perdus dans la boue et la fraîcheur humide de ce mois de janvier pour un titre départemental dont tous pouvaient être bien fiers. Et même ceux qui ne sont pas montés sur le podium pouvaient être fiers d’être là, finalement.
  
« Mon fils », après un cross inter-villages samedi, qu’il a gagné d’ailleurs, s’est engagé pour la première fois dans cette aventure à la fois individuelle et collective, puisque le titre revient à un athlète mais que les clubs sont aussi récompensés pour leurs performances dans chaque catégorie, et, après une remontée intelligente des premiers de la course (1600m) et un dernier sprint spectaculaire, il a fini sur la deuxième marche du podium ! Vice-champion départemental de Seine-Maritime, c’est une grande fierté.
Du coup, il a bu une goutte de champagne avec nous, et il a eu droit à un bon massage maison (oublié de faire les étirements réglementaires sur place !^^).
Moi j’ai passé une bonne heure à gratter la boue des chaussures et des vêtements, à nettoyer les pointes (7 x 12 mm d’acier sous chaque pied) et les chaussures d’entraînement du champion, et à veiller à ce que la lessive de toute la famille (4 personnes…) soit impeccable après cette belle journée, ce qui est maintenant le cas, alors comme le dit le titre… hein… , mais c’est comme ça ! 😀
  
Profitons de cette joie, en attendant la remise en question de l’année prochaine !  🙂
  
  
 

7 commentaires

  1. Bon allez, mettre en route une machine après avoir décrotté un peu le linge et brosser les crampons, c’est moins dur que faire 2 cross, et la fierté a dû faire que tu as réalisé cela dans l’allégresse…chapeau bas au champion, cela méritait effectivement une goutte de champagne.
    Bises.

  2. Author

    Brosser les crampons ? Tu oublies qu’il y avait un cross en baskets samedi, un échauffement hier avec encore une autre paire de chaussures, et que sa soeur, Vincent et moi-même y étions aussi, alors pour les godasses, merci bien !!! 6 paires !!!
    Et là, c’est la deuxième machine qui tourne.
    Faut avoir la vocation, j’te jure ! 😉
    Bisousss

  3. BRAVO
    FELICITATIONS A TON FILS
    DE GROS BISOUS

  4. Bravo auX championS!
    Je parle du petit (déjà bien grand!) et de la maman qui lave derrière!
    Comme je te comprend, Séverine!
    Quant à Hugo, c’est le digne fils de son père… en plus fort!!!
    😉
    Bises à tous!

  5. Author

    Héhé, oui, moi je lave derrière, et son père, eh bien il court (loin) derrière… 🙂
    Bises et bonne journée !!!

  6. Rire… ça me fait penser à mon fils du temps où il était plus jeune…

    Mais là, tu vois, je ne me suis jamais occupée de ses chaussures. C’était du « pas touche maman ! »

    Pour le reste, bien sûr, il déléguait !

    Bisous, Sévérine. J’espère que ta pause se passe bien.

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