Il y a quelques jours, j’ai rendue ma copie pour un concours de nouvelles « rock », un exercice que j’ai trouvé assez sympa, surtout que l’univers de base me plaît assez.
Mais pendant la phase d’écriture, ouh la la, c’était un peu ça :
  

  
Et je me rends compte que ce cycle marche aussi très très bien pour les contes jeunesse que j’ai en cours, ouah, j’suis trop forte…  😀
 
 

9 commentaires

  1. Un  » concours de nouvelles Rock  » … décidement ELLE nous aura tout fait !!! ;o)
    Tout à fait amicalement

    Puis-je soumettre à votre véloce et inspiré pinceau cette histoire reçue ce matin ? Mais tiendra-t-elle dans les marges …

    L’INSTITUTRICE

    C’est l’histoire d’une institutrice de dernière année de maternelle,
    au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde…

    Un des gamins lui demande de l’aider pour mettre ses bottes pour
    aller en récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à
    enfiler.
    Après avoir poussé, tiré, repoussé, tiré dans tous les sens, les
    bottes sont enfin chaussées et le gamin dit : ‘Elles sont à
    l’envers, maîtresse’.

    La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s’aperçoit, qu’en
    effet il y a eu inversion des pieds…
    Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre
    mais elle réussit à garder son calme jusqu’à ce que les bottes
    soient rechaussées, aux bons pieds.

    Et là le gamin lui dit, avec toute la candeur qui caractérise les
    enfants, : ‘C’est pas mes bottes’.
    A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une
    baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme
    et lui demande pourquoi il ne l’a pas dit avant…
    Comme le gamin voit bien qu’il a contrarié sa maîtresse, il ne
    répond pas.
    Elle dit alors : ‘Bon, allez, on les « enlève » et elle se met à
    nouveau au boulot.

    Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
    ‘C’est pas mes bottes, c’est celles de mon frère, mais maman a dit
    que je dois les mettre’.

    Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme
    et entreprend de lui re- remettre ses bottes.
    L’opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d’avoir
    réussi.
    Pour aller jusqu’au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son
    manteau, lui met son cache-nez et lui demande : ‘Où sont tes gants
    ?’.
    Et le gamin de répondre le plus simplement du monde : ‘Je les ai
    mis dans mes bottes.’

  2. Author

    Coucou Monique !
    Bah oui, elle fait tout sauf la vaisselle, et en ce moment il y a tellement à faire… les enfants sont en vacances, vous comprenez 😉
    L’histoire est excellente, mais le pinceau n’est pas très véloce en ce moment, je vous envoie un mail.
    Bises

  3. Super ce ptit dessin du cycle car je t’imaginais vraiment (enfin j’essayai et je rigolai toute seule)
    Sacrée séverine.
    BISOUS ET BELLE JOURNEE
    PAT

  4. Author

    Héhéhé, moi je rigole aussi APRES COUP ! 😉
    Pendant, ben euh, c’est un peu pénible, des fois !!! Mais j’adore, alors je ne me plains pas.
    Belle journée à toi, et bisous

  5. J’adore cet humour , et je me dis , bon sang je me plains de trop travailler et de ne pas avoir trop le temps de venir chez toi pour justement prendre du bon temps , et là je sais que c’est un tort , dés que je pousse cette porte , le sourire s’installe et je vais mieux 😀 car j’oublie le boulot !
    gros bisou
    tite marie

  6. Author

    La porte est toujours ouverte !… (même la nuit, je sais, c’est pas prudent)

    Gros bisou Tite Marie !

  7. de passage , je descend du tgv pour te saluer 😀 et te laisser en cet endroit sage un doux baiser rempli d’amitié !
    tite marie te souhaite une agréable journée

  8. Trop forte !!! rigolo à souhait, cela remonte le moral de lire les dessins et les commentaires, à poursuivre…
    Bises.

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