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Archive de la catégorie Avec Kerfon

En avant la musique… ! (avec Kerfon)

     
En avant la musique… !
  
   
Chez Mamie et Papi, en avant la musique,
J’use de l’interdit comme d’un élastique…
C’est vraiment différent des règles compliquées
Que Papa et Maman m’imposent sans compter…
   

   
Plus j’étale mes jeux, plus Mamie les ramasse,
C’est génial d’être à deux dans un si grand espace !
Mon petit doigt me dit - et c’est l’ombre au tableau -,
Que ma douce Mamie n’aime pas mes “Lego”…
   

    
Lorsque, sur son bureau, je viens pour gribouiller,
Mon Papi, aussitôt, ramasse ses papiers ;
Si un de ces matins il y a pénurie,
Je ferai mes dessins sur la tapisserie…
  

  
Chez Mamie et Papi, en avant la musique,
J’use de l’interdit comme d’un élastique…
Mais ce séjour joyeux se termine demain :
Dites-moi, tous les deux, c’est quand que je reviens ?
  
   A Constance
  
KERFON LE CELTE
   
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Poème inédit !  Mais il y a plein d’autres merveilles dans “PANNE DES SENS” :
    

    
et sinon, tout, et bien plus encore, est sur le site de Kerfon le Celte :
http://www.kerfon-le-celte.net.
    
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Je n’en crois pas mes oreilles… (Avec Kerfon)

 

Je n’en crois pas mes oreilles…
  
  

« Hardpic », le hérisson, lève le bout du nez,
D’un trop court roupillon le voici extirpé,
Il regarde, bougon, le grand calendrier
Et se dit
« nom de nom : nous sommes en janvier… ! »
Le maudit carillon n’a pas encore sonné,
La saison sans grillons n’en est qu’à sa moitié ;
Cependant, sur le front, la guerre est déclarée :
Un bruyant bûcheron s’est mis à tronçonner…
  

  
Quand on naît hérisson, dormeur invétéré,
Ça vous met le bourdon d’être ainsi réveillé,
Et pour que les ronrons puissent recommencer,
Le prince des buissons doit trouver une idée.
Autour de sa maison l’atmosphère est ouatée,
- Pour la compréhension, disons qu’il a neigé -,
Simple est sa décision, «
Hardpic » doit placer
Dans ses deux pavillons de la neige tassée…
  

  
Le dormeur tatillon, ainsi appareillé,
Fait un nouveau plongeon dans sa nuit étoilée ;
Quand, soumise aux rayons, la neige aura fondu,
C’est au chant du grillon qu’il sortira des nues…
  
  
KERFON LE CELTE
  

  

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Poème inédit !  Mais il y a plein d’autres merveilles dans “PANNE DES SENS” :
    

    
et sinon, tout, et bien plus encore, est sur le site de Kerfon le Celte :
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“Hardpic”, le hérisson (avec Kerfon)

   

« Hardpic », le hérisson…
  

 

 

« Hardpic », le hérisson, est tombé amoureux
D’une fleur de chardon perchée sous le ciel bleu.
Il est déterminé à lui conter fleurette,
Pour peu que cette aimée daigne courber la tête.
 

  
L’insectivore attend, roulé contre la tige
Assuré que le vent comblera son vertige,
Mais ce souffle est absent et c’est le vrai dilemme :
Le maudit facteur temps émousse les je t’aime.
  

  
L’automne s’annonçant, la fleur paraît fourbue,
Elle a pris du penchant, sa tête ne tient plus,
Elle touche la mousse d’un sol encor soyeux,
Mais ses piquants s’émoussent simplement d’être vieux.
  

« Hardpic », le hérisson, a attendu en vain,
C’est la fin de saison et son espoir s’éteint,
L’an prochain c’est certain, s’il retient la leçon,
Il aura le béguin pour d’autres aiguillons…
   
     
KERFON LE CELTE
  

  

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Poème inédit !  Mais il y a plein d’autres merveilles dans “PANNE DES SENS” :
    

    
et sinon, tout, et bien plus encore, est sur le site de Kerfon le Celte :
http://www.kerfon-le-celte.net.
    
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L’amie Mimi… ! (Avec Kerfon)

(pour la fin de course, c’est un peu moi… :D)

   

L’amie Mimi… !
      
  
  
Mimi, la coccinelle, est très enveloppée,
Son corsage en dentelle lui tient le cœur serré ;
Elle est déterminée - plutôt qu’un gros régime -,
A courir dans les prés et faire de la gym…
   

   
Ce matin, samedi, elle part sur la route,
Dans un moulant shorty trouvé à « La Redoute ® »
C’est sa journée footing - ou plutôt marathon -,
Elle fait le forcing, n’en déplaise à « Kerfon ® »
   

  
La dame coccinelle a l’art de croire ainsi
N’être qu’une chandelle qui fond en une nuit,
Hélas le long parcours est du genre pentu
Et, au premier détour, la belle n’en peut plus…
   
   
     
Elle s’est arrêtée au milieu du chemin,
Le physique entamé… pourquoi aller plus loin ?
C’était couru d’avance, la faiblesse est innée :
La belle est en souffrance d’un gros point de côté.
    

  
KERFON LE CELTE
         
    
                

  

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Poème inédit !  Mais il y a plein d’autres merveilles dans “PANNE DES SENS” :
    

    
et sinon, tout, et bien plus encore, est sur le site de Kerfon le Celte :
http://www.kerfon-le-celte.net.
    
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Aux urnes !…

  
Sur : http://unebonnenouvelleparjour.over-blog.com/article-35629247.html, il est possible de voter (fenêtre de vote tout en bas à gauche de l’article) pour les 3 “meilleures” fables de La Fontaine revisitées par Kerfon le Celte et moi il y a plusieurs semaines.

Alors, hein, les amis, allez-y de notre part !… :)
  
Petit rappel de notre contribution :
  

  
La saint Médard…
  
  
« C’est la Saint Médard » annonce la guêpe
Au frelon flemmard amateur des steppes…
« S’il pleut aujourd’hui sur le pont du Gard
Je promets du bruit sur les nénuphars ! »

      

 

  

« Tais-toi, jeune amie ! » grogne le frelon
« Je n’ai nulle envie de germinations ;
Tu sais que s’il pleut à la Saint Médard
Les bourgeons voudront d’urgence mes dards… »
      


Mais il n’a pas plu sur le pont du Gard,

Asséché, le ru prend un air bizarre ;

Le frelon n’est plus, c’était un cossard,

La guêpe est perdue sans ses nénuphars
    
    

KERFON LE CELTE
      
  

  

 

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Poème inédit ! Mais il y a plein d’autres merveilles dans “PANNE DES SENS” :
    

    
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http://www.kerfon-le-celte.net.
    
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Le goéland !… (avec Kerfon)

        
   
                 Le Goéland !…
  
                 (avec ou sans élan)
  
      
  
                 Certains le nomment “mouette
                 Mais il n’apprécie pas,
                 C’est comme appeler “chouette
                 “Hibou” qui ne bout pas ;
                 Alors, sur les croisettes
                 Ayez le juste mot :
                 Pour parer la boulette
                 Appelez-le oiseau…

   
                  
 
   
  
                 S’il vole sur vos têtes
                 En montrant son corps beau,
                 Coiffez l’arme secrète
                 Et attendez l’assaut ;
                 Larguant à l’aveuglette
                 Ses fientes colorées,
                 Il vise vos casquettes
                 Sans jamais les manquer…
  
                
  
  
                 KERFON LE CELTE
       
                

  

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Poème inédit !  Mais il y a plein d’autres merveilles dans “PANNE DES SENS” :
    

    
et sinon, tout, et bien plus encore, est sur le site de Kerfon le Celte :
http://www.kerfon-le-celte.net.
    
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La Saint-Médard… (avec Kerfon)

  
La saint Médard…
  
  
« C’est la Saint Médard » annonce la guêpe
Au frelon flemmard amateur des steppes…
« S’il pleut aujourd’hui sur le pont du Gard
Je promets du bruit sur les nénuphars ! »

      

 

  

« Tais-toi, jeune amie ! » grogne le frelon
« Je n’ai nulle envie de germinations ;
Tu sais que s’il pleut à la Saint Médard
Les bourgeons voudront d’urgence mes dards… »
      


Mais il n’a pas plu sur le pont du Gard,

Asséché, le ru prend un air bizarre ;

Le frelon n’est plus, c’était un cossard,

La guêpe est perdue sans ses nénuphars
    
    

KERFON LE CELTE
      
  

  

 

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La gouttelette d’eau (Avec Kerfon)

   

 

LA GOUTTELETTE D’EAU


Une gouttelette d’eau
Est tombée de mon toit,
Elle a dû se faire mal
En arrivant en bas ;
Je lui avais bien dit
De suivre la gouttière
Et de glisser ainsi
Doucement sur le fer !
    


Vraiment les gouttes d’eau
N’écoutent plus personne,
Dieu les lâche d’en haut
Sur nos toits qui résonnent ;
Il faudrait leur apprendre
A chuter doucement,
Ou encore à attendre
La mousse du printemps…
    


    
KERFON LE CELTE
    

  

 

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A lire, avec bien d’autres merveilles, dans “PANNE DES SENS” :
    

    
et sinon, tout, et bien plus encore, est sur le site de Kerfon le Celte :
http://www.kerfon-le-celte.net.
    
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Conter fleurettes… (avec Kerfon)

   
   

Conter fleurettes…

  
  

Pâquerette est émue de voir que son voisin
Frais émoulu des nues a un drôle de teint…
« Ami ! Es-tu malade ! » lui dit-t-elle en snobant
L’amoureuse accolade intriguée par le vent !
  

« Nenni ! Rien d’anormal ! clame le nouveau-né,
Bon pied et bon moral, tu peux donc m’embrasser !
Serais-tu si jeunette au jardin que voici,
Pour ne pas reconnaître, en moi, un pissenlit ? »

Nuances et couleurs, quand le printemps revient,
Distillent le bonheur partout dans le jardin ;
Peut-on imaginer des pelouses coquettes
Uniquement peuplées d’égoïstes fleurettes ?
  
  
    
   
KERFON LE CELTE
  
  
kerfon-le-celte KERFON LE CELTE, un homme à fables ...!
  

  
  
Aaaah, un poème inédit de Kerfon !!!
  
Et il tombe bien, n’est-ce pas, aujourd’hui on pense davantage à ces p’tites fleurs du 1er mai qu’à “trimer à l’usine” comme disait justement Kerfon dans une entrée récente
( cherchez bien, c’est sur http://www.kerfon-le-celte.net ).
  
Et pour en découvrir un peu plus encore, il y a “Panne des sens”,
toutes les infos sont sur son site également :
 
     
  
  
  
Bonne journée à toutes et tous !
  
  

Le petit caboteur… (avec Kerfon)

 

Le petit caboteur…

   

Un petit caboteur, sur des jambes de bois,
Regardait, tristement, passer focs et génois ;
Il avait été mis au repos sur le quai
Pour un bain de couleurs de la quille aux taquets.


Des larmes avaient coulé des trous de ses sabords
Tant il avait pleuré sur son injuste sort ;
Il se sentait puni, mis au coin de sa classe,
Offerts aux railleries de ses amis qui passent.

Des frissons le prenaient lorsque, dessous sa coque,
Les vents du nord cinglaient (Mars est souvent l’époque).
Il avait pris le pli, dans la douceur du port,
De sentir les marées lui caresser le corps.



Puis un jour de soleil, comme un enchantement,
Il reçut des nuées de pinceaux bleus et blancs ;
Il eut même la chance, ou pourquoi pas l’hommage,
De voir passer un baume sur son vieux bastingage.
       
Ce n’est qu’un peu plus tard, le temps pressant le temps,
Qu’il se glissa dans l’eau, armé de son gréement.
Il s’en alla voguer en direction des îles
Pour montrer ses couleurs aux gros poissons d’avril.
    



KERFON LE CELTE
   
    
kerfon-le-celte KERFON LE CELTE, un homme à fables ...!

  
   


Ca vous a plu ???  ;)
  
Dans tous les cas, je vous conseille d’aller faire un petit tour chez Kerfon le Celte (http://www.kerfon-le-celte.net) , il y a tout plein de jolis poèmes, ainsi, d’ailleurs, que dans les pages de son livre “Panne des Sens”, à consommer sans modération :